Une fois par semaine, Pierre Foglia écrit une chronique qui nous rappelle pourquoi il est ''Le Pierre Foglia''. Cette semaine, c'est aujoud'hui. Comme c'est du Foglia, ça parle de plus d'un sujet, à la surface, mais dans son fond, il n'en est qu'un seul, même s'il frôle le combat Bellemare-Charest, la Gouvernance, le gaz de schiste, la firme National.
C'est épique.
Je parle moi-même, ici, de la guerre médiatique que se livrent Marc Bellemare et Jean Charest. Du bon stock. La guerre, pas le texte - y'a des tournures de phrases dont je ne suis pas fier, mais tel qu'à mon habitude, je n'y changerai rien. Les mots sont là pour y rester, pour le meilleur et, surtout, le pire. Gonzo à fond.
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jeudi 2 septembre 2010
mardi 23 février 2010
Goûter La Vie
Au tout début j'étais Italien, j'en tire parfois une fierté niaiseusement folklorique. Je suis aussi Français. Je suis avant tout Québécois puisque j'ai passé les trois quarts de ma vie au Québec, Québécois par contamination en quelque sorte. Je ne suis pas du tout Canadien, comme je ne suis pas du tout Luxembourgeois, sauf que Luxembourgeois j'aimerais beaucoup l'être, je me vois bien citoyen d'un pays un peu ridicule qui n'existe pas.
C'est Pierre Foglia qui parle, le chroniqueur-vedette de La Presse.
On est ce qu'on est, souvent comme on naît, mais pas toujours.
Il y a des exceptions à tout, bien entendu, et des exceptionnels, on s'entend, un n'exclue pas l'autre, même si certains sont consentants. Qu'on s'entende: je ne suis pas Canadien non plus.
Mais je ne voudrais pas être Luxembourgeois pour autant. Québécois, ça me va; j'aime que les Slovaques me servent d'exemple, j'encourage les Tchéchènes et les Basques, et je trouve que les Cubains font bien plusieurs choses. J'aime manger Italien, Polonais, Jamaïcain, Mexicain, le homard, les crevettes, plutôt crever que de ne plus jamais y goûter.
C'est comme la vie, faut la goûter.
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samedi 13 décembre 2008
Foglia Et La Culture
Des fois, y'a des vieux de la vieille qui l'ont, qui ont ensuite des passages à vide, laissent croire qu'ils sont finis, puis reviennent en force.
Il y a quelques années, deux, peut-être cinq, j'entrevoyais la fin de Foglia. Trop de chroniques sur ses chats avec un semblant de métaphore sur la vie humaine dedans, qui vire cheap assez rapidement; trop de réponses aux lecteurs chialeux; pas assez d'opinions et de développement intéressant.
Depuis au moins un an, par contre, rien à redire. Qu'on soit d'accord ou pas, il défend ses opinions avec ardeur, il est divertissant, il mord un peu.
Aujourd'hui, il est hilarant. Je l'aurais pris un peu plus méchant et sarcastique, mais il ramasse ''ce film'' français et ce qui passe pour la Culture de nos jours. Bon coup.
Il y a quelques années, deux, peut-être cinq, j'entrevoyais la fin de Foglia. Trop de chroniques sur ses chats avec un semblant de métaphore sur la vie humaine dedans, qui vire cheap assez rapidement; trop de réponses aux lecteurs chialeux; pas assez d'opinions et de développement intéressant.
Depuis au moins un an, par contre, rien à redire. Qu'on soit d'accord ou pas, il défend ses opinions avec ardeur, il est divertissant, il mord un peu.
Aujourd'hui, il est hilarant. Je l'aurais pris un peu plus méchant et sarcastique, mais il ramasse ''ce film'' français et ce qui passe pour la Culture de nos jours. Bon coup.
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