Bonjour,
j'ai apprécié votre chronique qui critiquait l'étude de MacLean's sur la culture - surtout l'angle des manifestations artistiques gratuites, même si vous vous êtes surtout arrêtée à celles qui sont financées par nos impôts.
Par contre, il s'en trouve bon nombre d'autres, dont UnPop Montréal, un festival annuel qui se tient depuis 2005 à la fin de l'été et qui dure, bon an mal an, deux semaines, et met en vedette des artistes de la relève qui finissent presque tous par percer ailleurs (de l'édition 2009, d'ailleurs, deux seront aux FrancoFolies cet été, Patrick Pleau et Philémon Chante).
Le tout financé directement du porte-monnaie d'un mécène lui-même auteur-compositeur-interprète de la relève - moi.
Mais je ne m'attendais pas à ce que vous le sachiez - La Presse demeure le seul journal montréalais qui a toujours omis de parler d'UnPop; le JdM, Ici, Voir, 24 Heures, Hour (une page fronticipice en 2006), Mirror (deux pages fronticipices, 2005 et 2009), Métro, The Gazette - tous les autres en ont parlé au moins une fois.
Drôle, quand même.
Au plaisir de vous y voir, cet automne...
Sébastian Hell
Aucun message portant le libellé FrancoFolies. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé FrancoFolies. Afficher tous les messages
mardi 1 juin 2010
mardi 11 août 2009
Mentalité De Village
Ainsi donc, le maire de Québec est en furie. ''Son'' Festival d'Été, sa principale attraction estivale mis à part toutes les qualités touristiques de son village, sera dorénavant devancé par les FrancoFolies de Montréal.
Les FrancoFolies, se targuant d'être le deuxième festival de musique francophone au monde, après les Francofolies de Larochelle évidemment, dans la deuxième ville francophone du monde, après Paris, se doivent absolument d'attirer les grandes vedettes qui chantent dans la langue de Molière - autant ceux qui ont l'accent de Renaud que ceux qui chantent avec l'accent de Gerry Boulet - pour conserver leur crédibilité.
Toutefois, les artistes français connus tournent en juin et juillet, dates où ils peuvent se produire pendant les grands festivals européens comme à leurs concerts assignés. En août, ça devient plus compliqué. Le dirigeant des FrancoFolies, Alain Simard de Spectra, un petit Napoléon des finances publiques qui tente de Disney-ifier le centre-ville de Montréal, a quand même pris la seule décision qui s'imposait dans la situation où il était.
Mais Régis Labaume monte sur ses grands chevaux. En fait, ses petits chevaux, de Québec, plus des ponys, en fait. Et juste un, parce qu'on est en récession, et qu'à cause des fusions, Lévis et Ste-Foy ont aussi droit à leurs ponys. Mais il gueule fort sur son pony, le Régis, et il le fait devant les kodaks des médias!
Ça fait des réactions de chroniqueurs, quelque chose à lire pendant qu'il n'y a pas de hockey et que Jean Leloup et Éric Lapointe se tiennent tranquilles; ça divertit des gens qui ne s'intéressent pas habituellement à la musique francophone.
Ce que j'aime le plus de la réaction du maire Labaume, qui la rend différente de celles du Festival de Tadoussac et du comité de la Fête Nationale, c'est qu'il demande aux gouvernements, qui les subventionne pratiquement tous à 200% (dépenses, salaires et pertes), d'intervenir. C'est comme si Il Divo se plaignaient que Sony mettait plus d'argent en publicité à Céline Dion qu'à eux, alors qu'elle a beaucoup plus d'envergure internationale et attire beaucoup plus de gens et, donc, rapporte beaucoup plus d'argent en impôts...
J'ose espérer qu'il n'aura pas ce qu'il désire.
Les FrancoFolies, se targuant d'être le deuxième festival de musique francophone au monde, après les Francofolies de Larochelle évidemment, dans la deuxième ville francophone du monde, après Paris, se doivent absolument d'attirer les grandes vedettes qui chantent dans la langue de Molière - autant ceux qui ont l'accent de Renaud que ceux qui chantent avec l'accent de Gerry Boulet - pour conserver leur crédibilité.
Toutefois, les artistes français connus tournent en juin et juillet, dates où ils peuvent se produire pendant les grands festivals européens comme à leurs concerts assignés. En août, ça devient plus compliqué. Le dirigeant des FrancoFolies, Alain Simard de Spectra, un petit Napoléon des finances publiques qui tente de Disney-ifier le centre-ville de Montréal, a quand même pris la seule décision qui s'imposait dans la situation où il était.
Mais Régis Labaume monte sur ses grands chevaux. En fait, ses petits chevaux, de Québec, plus des ponys, en fait. Et juste un, parce qu'on est en récession, et qu'à cause des fusions, Lévis et Ste-Foy ont aussi droit à leurs ponys. Mais il gueule fort sur son pony, le Régis, et il le fait devant les kodaks des médias!
Ça fait des réactions de chroniqueurs, quelque chose à lire pendant qu'il n'y a pas de hockey et que Jean Leloup et Éric Lapointe se tiennent tranquilles; ça divertit des gens qui ne s'intéressent pas habituellement à la musique francophone.
Ce que j'aime le plus de la réaction du maire Labaume, qui la rend différente de celles du Festival de Tadoussac et du comité de la Fête Nationale, c'est qu'il demande aux gouvernements, qui les subventionne pratiquement tous à 200% (dépenses, salaires et pertes), d'intervenir. C'est comme si Il Divo se plaignaient que Sony mettait plus d'argent en publicité à Céline Dion qu'à eux, alors qu'elle a beaucoup plus d'envergure internationale et attire beaucoup plus de gens et, donc, rapporte beaucoup plus d'argent en impôts...
J'ose espérer qu'il n'aura pas ce qu'il désire.
Libellés :
arts,
cyberpresse,
Éric Lapointe,
Festival d'Été de Québec,
Festivals,
FrancoFolies,
Jean Leloup,
La Presse,
Montréal,
musique,
Québec,
Régis Labaume,
Spectra,
subventions,
village
S'abonner à :
Messages (Atom)
